Lettre investiture HD

Lettre officielle d'investiture de M. Hervé DELORD comme candidat LR aux Législatives de Wallis-et-Futuna.

Entretien avec M. Hervé DELORD.

L’Imprécateur s’est entretenu avec M. Hervé DELORD, candidat à Wallis-et-Futuna, dans le cadre des élections législatives françaises de juin 2017.

 L’Imprécateur : M. Hervé DELORD, vous projetez de vous présenter aux Législatives de juin 2017. Pouvez-vous nous en dire un peu plus sur vous ? Qu’est-ce qui vous a décidé à vous engager dans cette bataille électorale ?

Hervé Delord : Ma personne n’est pas d'un intérêt primordial, je vous en dirai quelques mots plus loin dans la discussion.

Je souhaite avant tout être perçu comme le seul candidat contre l’individualisme. Ce mal qui gangrène de plus en plus notre vie sociale et empêche la réalisation de projets bénéfiques à la collectivité.

Le quotidien de nos îles ne ressemble plus à ce qui m’a tant plu 18 ans auparavant lorsque j’ai découvert Wallis-et-Futuna, sa culture respectueuse et son mode de vie enjoué sans équivalence ailleurs. L’entraide spontanée par exemple se raréfie. Sa zone d’expression est passée du territoire au district puis du district au village et aujourd’hui à ce qui gravite autour d’une personne plus ou moins reconnue. Même au sein de la famille plus rien n’est gratuit.

Nos politiques ont joué un grand rôle dans ce que je considère comme une régression en proposant des projets de plus en plus restreint à leur environnement immédiat lors des élections successives. Pour être élu, on ne promet plus que pour sa chapelle. C’est étrange pour un territoire où la gauche prend de plus en plus d’importance en nombre d’élus décisionnaires.

C’est ce constat de la montée de l’intérêt personnel au détriment de celui de tous qui m’a amené à m’interroger sur le moyen d’apporter ma contribution à changer ce qui ne ressemble plus à mon coup de cœur pour nos îles. C’est aussi en écoutant et en dialoguant avec la population, à Wallis et à Futuna, que j’ai senti dans les paroles échangées, ce même regret. Sentiment qui n’arrive pourtant pas à se manifester en réunion mais seulement en aparté.

Ce sont les raisons principales à mon engagement politique d’aujourd’hui. Mon slogan de campagne est d’ailleurs très simple : « Pour vous ». Je crois que deux mots suffisent à exprimer tout le dévouement que je mets au service de tous.

L’Imprécateur : Notre territoire connaît un moment très fort de dépopulation. On parle de 45% de population perdue depuis vingt ans. Quelles sont les causes, selon vous, de cet important mouvement d’émigration ?

Hervé Delord : Plusieurs facteurs y contribuent.

La carence d’emplois locaux du fait d’un tissu d’entreprises privées qui ne se développent pas ou trop peu. L’absence de formations adaptées et d’incitation à travailler sur place. On doit accompagner financièrement les seuls secteurs utiles à nos archipels et non chercher à sur-diplômer des jeunes sans leur réserver un profil adéquat au retour. Je citerai par exemple, les stages de LADOM qui encouragent nos enfants à rester en métropole après leur formation plutôt que de revenir au pays.

Mais il y a aussi l’absence d’infrastructure « de leur époque » qui fait que l’ennui devient un motif de départ. Rajoutons un coût de la vie prohibitif pour des primo-travailleurs rémunérés au tiers du smic national et pas toujours déclarés, etc.

Mon programme en faveur de la jeunesse combat d’abord ces causes. Il y a une réelle urgence dans ce domaine à faire cesser l’exode de nos jeunes, d’autant qu’ils sont rejoints maintenant par les familles. Je rajouterai que le vieillissement de notre population consécutif à cette fuite démographique fera que dans 10 à 15 ans plus personne ne s’intéressera à nous entraînant l'appauvrissement catastrophique du territoire.

L’Imprécateur : Notre économie est déséquilibrée. Constituée d’une part d’une importante fonction publique – nationale ou locale – et essentiellement, d’autre part d’entreprises de services, comment inciter d’autres entreprises « innovantes » à s’installer sur notre territoire ?

Hervé Delord : Le déséquilibre est avant tout le fait d’une balance commerciale atypique avec des importations quasi systématiques et d’infimes exportations.

Les injections globales de l’État à hauteur de 12 milliards par an ou de l’Europe à travers les Fonds européens d’investissements (3 milliards) représentent une part non négligeable des recettes de la Collectivité auxquelles il faut ajouter les rentrées de recettes douanières et postales.

Leur répartition budgétaire entre les deux archipels est faite uniquement en proportion de la population de chaque île. Je le regrette car cela a conduit Futuna à demander une séparation administrative et budgétaire d’avec Wallis participant un peu plus à l’accroissement de l’individualisme. La solution est pourtant simple : répartir cette manne en fonction des réels projets prioritaires sans faire cas de la localisation. Mettons l’argent là où il est nécessaire pas là où il y a le plus de voix à glaner.

Les fonctionnaires publics participent abondamment à l’économie locale et sont les premiers dépensiers en masse monétaire du territoire. Cependant, ce secteur n’évoluera plus et aura tendance même à reculer du fait de la saturation en embauche et des désengagements de l’État en nombre d’emplois. L’absence de véritable statut territorial des agents locaux n’arrange pas la situation en creusant le fossé des rémunérations entre les fonctions publiques. Une qui est totalement ignorée actuellement est l’hospitalière qui mériterait que l’on considère son évolution d’autant plus qu’elle est gérée sur un budget d'État comme sa dette.

Le secteur public ayant peu de perspective, il faut donc privilégier le secteur privé.

Investissons dans l’innovant comme tout ce qui touche aux énergies que je qualifie de domesticables, aux récentes technologies de l’informatique et du multimédia, dans le tourisme raisonné et raisonnable mais aussi réactivons des secteurs délaissés, pourtant fortement adaptés à notre environnement, comme l’agriculture ou la pêche.

Mon programme consacre des chapitres entiers à ce développement innovant, par exemples dans le domaine des énergies tirées de l'océan afin de produire une électricité à moindre coût et durable, pour des compétences de commercial et d’exploitant du futur agriculteur qui devra supplanter la notion actuelle de cultivateur, sans la faire disparaître pour son aspect échange coutumier, pour une pêche toujours artisanale mais qui sera  désormais structurée, dotée d'infrastructures et … surveillée, pour une formation de nos jeunes à l’exploitation des fonds marins avant que celle-ci ne soit effective dans 12 à 15 ans, donc trop tard pour considérer cette opportunité rentable à court terme.

Ce sont en tout plus de 50 mesures avec le même objectif : développer le seul secteur ayant une large marge de progression et d’embauche qu’est le secteur privé.

L’Imprécateur : À cette occasion ne pourrait-on s’occuper enfin sérieusement du réseau routier et de nos deux îles et terminer la « saga » de l’aérodrome de Vele ?

Hervé Delord : les grands projets qui font l’unanimité lorsqu'on les proclame ont tendance à restreindre leur champ d’application quand il faut les mettre en œuvre.

Le Wallis-Futuna-Fidji de Hollande est devenu le Wallis-Fidji privant l’île sœur du seul intérêt que présentait cette mesure « sociale » qui était de s’affranchir de l’obligation de transit par Wallis et d’un éventuel blocage de son aéroport. Le bateau de passagers dont tout le monde s’est fait écho pendant la campagne des territoriales n’est plus à l’ordre du jour. Les routes ? La méthode du bouchage des (mêmes) nids de poule n’a pas changé. La banque d'investissement ? Qu'est-ce qui en est su à part le mot que l'on lance pour des voix.

Alors que faire ?

J’ai passé ces dernières années à travailler sur tous ces dossiers et notamment celui du transport qui regroupe la terre, l’air et la mer. La seule solution viable est la régionalisation. C'est-à-dire, qu'il faut nous associer avec nos voisins intéressés par notre voie aérienne et maritime. L’axe nord-sud est à créer d'urgence.

Pour l’avion : un Samoa-Wallis-Futuna-Fidji avec trois rotations hebdomadaires d’un ATR 42 rendra l’opération rentable pour l’exploitant et suffisante pour les voyageurs assurant leur correspondance avec les vols internationaux à Wallis-Hihifo … ou bien Nandi.

Pour le bateau : même circuit avec un ferry lent parfaitement adapté au transport de passagers, de véhicules et de fret sans consommer trop de fuel. Une nuit entre chaque port, une journée pour charger et décharger, une semaine par rotation et ... un rapprochement culturel et coutumier à nouveau possible, une ouverture vers le monde et les cultures qui nous entourent.

Pour la terre : des chantiers annuellement programmés de réfection des routes par tranches en donnant la priorité aux voies de Futuna dont la vue vous fait croire qu'il s'est produit un bombardement massif.

Un long chapitre est consacré à des solutions aux problèmes de transports dans le livre-blanc dont je vous parlerai plus loin si vous le souhaitez.

 L’Imprécateur : Que faire pour que notre secteur primaire passe la vitesse supérieure – exportations ? - ? On parlait jadis, il y a une dizaine d’années, d’un ou deux ports de pêche ? Pourrait-on reprendre ces projets ?

Hervé Delord : Je viens de répondre en partie sur la question précédente.

Le port de pêche de Halalo à Wallis a déjà fait l’objet d’une étude de faisabilité concluante. Il suffit de dépoussiérer les plans, d’en réactualiser leur coût et de … demander à nouveau les crédits à l’Europe.

Mais on doit aller plus loin, à Futuna, Vele est connu pour sa piste d’atterrissage et peu pour son enrochement consécutif aux travaux d’extension de l’aérodrome. Plusieurs visites sur place m’ont fait constater que toute une flottille de pêche y est habituellement ancrée. L’emplacement est idéal pour doter Futuna de son propre port de pêche, sous réserve de l’accord de la Chefferie d’Alo, il va sans dire.

S’agissant des possibilités de développer l’exportation, les métiers innovants à venir sont sans doute les clefs. Je pense par exemple à la mise en place du câble sous-marin qui permettra, sans véhicule, de transporter nos œuvres intellectuelles, notre savoir-faire artisanal et, en matière de tourisme, de promouvoir et donc d’exporter l’attrait de nos beaux paysages pour susciter l'envie de futurs visiteurs. Plus « palpable » et dans le domaine agricole, on sait qu’il existe une forte demande insatisfaite en fruits-à-pain (« mei ») chez nos amis calédoniens.

Cependant, je n'ai rien lu tout de cela dans la stratégie de développement récemment actée par notre Assemblée territoriale.

L’Imprécateur : On se plaint de la situation de monopole d’AIR-CALEDONIE-INTERNATIONAL. Ne faudrait-il pas revoir la sempiternelle question des dessertes aériennes et maritimes ? Qu’en pensez-vous ?

Hervé Delord : Vous avez la solution dans le volet transport abordé plus haut : la régionalisation. ACI ne doit pas être écartée de ce nouveau marché, c'est notre opérateur historique et il connait bien les besoins de la clientèle. Souhaitons que la mise en concurrence résolve de même les imperfections de gestion actuelle de la compagnie qui nous irrite parfois.

L’Imprécateur : L’administration nous a souvent présenté le câble télématique sous-marin comme une opportunité de développement là où la plupart des usagers actuels des services électroniques du SPT (Orange) et de France-Câble ne voient qu’une nette amélioration de la qualité de la connectivité. En quoi le câble est pour le Territoire une occasion de développement économique ?

Hervé Delord : Nos jeunes s’en vont aussi parce qu’ils n’ont pas forcément envie d’exercer les métiers traditionnels qui ne représentent pas leur époque. Nous avions la calculette programmable, ils ont des réseaux sociaux mondialement interconnectés. Si ce n’était mon métier d’informaticien, je passerai certainement beaucoup de temps à tenter d’apprivoiser ma tablette ou l’E-commerce.

Le câble c’est une révolution comme celle que j’ai connue au siècle dernier lors de l’invention du plastique. Nous sommes les seuls à nous interroger sur ce que l’on pourrait faire du câble, nos enfants en trouveront naturellement et intuitivement une utilisation en rapport avec leur temps et leurs envies.

Pour les y aider, j’envisage la création d’un prix annuel récompensant une idée d’entreprise innovatrice, une "start-up", un concours primé suivi d’un dédouanement du matériel à l’importation et d’un accompagnement administratif au lancement du projet.

 L’Imprécateur : A un moment où cette île traverse une crise coutumière sévère, au demeurant déjà inscrite dans son histoire depuis une dizaine d’années, comment concevez-vous les rapports du politique et du coutumier ?

Hervé Delord : Ma position sur ce sujet est connue et ne changera pas. Les coutumiers de par la raison même de l’existence des Chefferies s’occupent quotidiennement d’affaires publiques donc par définition de politique. Le politique a aussi cette mission mais pas celle d’être le guide spirituel du peuple. La séparation doit se situer dans le domaine de compétence de chacun. Le statut de 1961 précise les attributions de chacune des composantes de notre territoire. Des institutions ont été créées afin d’éviter les chevauchements tout en conservant des passerelles de décisions entre elles. Le danger, les controverses, les oppositions interviennent lorsqu’il y a un recouvrement des compétences. Pour ces raisons, je reste opposé au cumul des fonctions politiques et coutumières. Il y a chez nos politiques ou nos coutumiers suffisamment à faire, de nombreux dossiers à traiter, je ne pense pas que l'on puisse courir plusieurs lièvres à la fois avec la qualité et l'efficacité requise.

Politiques ou coutumiers, nous sommes aussi des femmes ou des hommes avec une limite de nos capacités pas toujours en accord avec nos envies de faire.

L’Imprécateur : M. Delord, on vous connaît ici comme le « patron » du parti « Les Républicains », fort de près de 180 adhérents et de quelques élus qui s’en réclament. Vous vous présentez donc sous l’étiquette « LR ». Qu’attendez-vous des LR pour notre Collectivité territoriale ?

Hervé Delord : Il n'y a pas de « patron » mais un Secrétaire territorial, Victor BRIAL, à la tête de la fédération locale. Le Président dirige le bureau exécutif mais c'est vrai que la frontière des compétences entre les deux fonctions est parfois ténue et qu'elles peuvent même parfois se substituer selon la disponibilité de chacun de nous deux.

Plus qu'un dirigeant, je me considère comme l'idéologue de notre mouvement local.

J'ai passé de longs mois à collecter le bon sens de nos concitoyens sur les sujets qui les touchent au quotidien. J'ai analysé toutes les demandes, les réflexions, écouté les rancœurs parfois, au gré de mes déplacements sur le territoire, mais aussi la pertinence des solutions proposées. J'ai initié et conduit des débats chaque mois dans l'une et l'autre île en veillant bien à ce qu'aucune différence de traitement ne puisse affaiblir la valeur de ces discussions.

J'ai enfin collationné le tout dans un recueil que je nomme le livre-blanc publié en début d'année sous le titre « Notre projet 2017 pour Wallis-et-Futuna - Études et solutions ».

Le travail accompli n'a pas eu, pour l'instant, l'écho que je souhaitais auprès de notre population qui en était pourtant à l'origine et quelque part coauteur.

Les raisons en sont peut-être les troubles coutumiers actuels à Wallis, sûrement en partie, le dangereux désir de séparation de Futuna excédée à juste titre par les méthodes de gestion de la « capitale » du territoire, la trop soudaine nouveauté d'agir en toute transparence et sans calcul électoral qui a pu attirer la méfiance de ceux qui n'y sont pas habitués.

Je ne chercherai pas d'excuses ou de coupables, mis à part moi-même, au peu de succès qu'a ma façon de faire de la politique. Cependant, je persiste à penser que c'est la bonne et unique voie pour la survie de notre territoire.

Je parle bien de survie et non de développement, nos archipels se vident à vitesse exponentielle, dans 10 ans ou 15 ans, sans changement de méthode, nous aurons atteint le point de non-retour.

Quand j'attends parler d'autonomie énergétique dans 25 voire 50 ans, je ne peux que me demander qui sera encore là pour allumer les lumières et pour continuer à investir autant pour une poignée de grands-mères et de grands-pères qui ont vu s'éloigner le dernier enfant de la famille et s'interrogent toujours sur le pourquoi de cet exode.

Pardon pour ces propos passionnés mais je pense qu'il faut aussi de la passion pour bien vivre par chez nous et je l'assume. Ne rien faire pour ce « fenua[1] » que j'aime serait une trahison, un reniement de ce petit bout de monde qui m'a tant donné et pendant si longtemps.

L'investiture de "Majorité pour la France", l'alliance LR et UDI de la Droite et du Centre pour les législatives, m'a été donnée pour que je participe, comme 576 autres compagnons, au rétablissement de notre mouvement meurtri après des élections présidentielles où tout volait au niveau de la ceinture, tantôt plus haut, tantôt plus bas mais souvent bien loin du cerveau. Rien de bien n'est d'ailleurs sorti de ce simulacre d'exercice démocratique.

Pour Wallis-et-Futuna, j'attends de mon mouvement politique qu'il me facilite la mise en oeuvre des propositions présentées dans le livre-blanc dont je vous ai entretenu. Il lui sera d'autant plus aisé de le faire que nous serons nombreux à siéger à l'Assemblée nationale.

Ce sont en effet et avant tout les députés et les sénateurs qui proposent et votent les lois. Les gouvernements à la Macron ne débattent pas, ils ordonnent ou usent du 49.3. Où est la volonté du peuple dans cette façon de faire ?

L'essentiel de ma démarche, vous l'avez compris, a pour objectif de réaliser aujourd'hui sur notre territoire ce qui n'a jamais pu l'être hier par excès d'individualisme ou incomplète vision de l'avenir. Cette dernière entraîne souvent un choix de solution qui, si elle semble satisfaire l'instant, ne résiste pas à l'épreuve du temps et encore moins à celle du bon sens.

Vous le constatez, je suis aujourd'hui candidat "Majorité pour la France" et candidat « pour vous ». Les deux sont complémentaires et nécessaires à faire que les paroles d'hier deviennent les actes de demain. Cela changera notre présent, soyez-en assuré.

Merci à nouveau de votre intérêt et de votre invitation.

HD

 



[1] Terme wallisien, en français « pays »

Communiqué de presse

17. Mai, 2017

Communiqué de presse de la Fédération LR de Wallis-et-Futuna du 17 mai 2017

La fédération LR de WF et le candidat Hervé DELORD tiennent à repréciser que la consultation des élus LR et du parlementaire LR sur le choix d'un candidat aux législatives a déjà eu lieu en juin 2016 en même temps que les adhérents de Wallis et de Futuna à la demande du siège du parti de la Droite et du Centre.
Le candidat désigné et proposé au siège LR l'a été de façon démocratique et concerté avec ceux qui ont voulu participer aux réunions et au vote final. Tous les élus LR et centristes y étaient conviés. Leur choix de ne pas y participer a été respecté et pris en compte.
La majorité territoriale est aujourd'hui composée de nombreux partis politiques, les LR n'en sont pas majoritaires puisqu'au simple nombre de 3. Le résultat du vote de ce groupe serait faussé par une trop grande diversité d'appartenances politiques, la plupart contraires aux objectifs nationaux pour les législatives des mouvements LR et UDI.