François Billot de Lochner: Vers des troubles majeurs ?

   Le climat de la France se détériore à un point effrayant. Quel que soit l’angle sous lequel l’analyse objective se place, force est de constater que notre pays part à vau-l’eau, sur à peu près tous les plans. Cela dans un climat de violence qui ne peut que faire craindre le pire pour les mois à venir. Au point que beaucoup pensent que nous vivons actuellement une période de pré-guerre civile. Les faits bruts semblent confirmer cette hypothèse.

   A-t-on déjà vu une campagne d’élection présidentielle  au cours de laquelle le Système s’acharne à détruire un candidat qu’il déteste, l’ensemble des prétendants ne pouvant candidater publiquement sans une armée mexicaine de gardes du corps, de policiers en civil, de gendarmes et autres CRS, et se déplaçant dans un climat palpable de haine et de violence ?

  A-t-on déjà vu un espace public dans lequel il n’est plus possible de vaquer tranquillement sans être contrôlé, fouillé, identifié, suspecté ? Espace public devenu un lieu de risque, de danger, de stress, sillonné par des militaires armés jusqu’aux dents.

   A-t-on déjà vu dans l’histoire de France des villes entières interdites à la police, à la justice, aux Français “de souche”. Villes devenues des territoires étrangers, prêts à en découdre avec les « franchouillards ».

   A-t-on déjà vu un pays survivre à une invasion organisée par les élites du pays envahi, entraînant un cortège d’insécurité et de violence, et des coûts gigantesques qui creusent des déficits déjà abyssaux ?

   A-t-on déjà vu un président de la République se précipiter au chevet d’un délinquant immigré, mais ne pas avoir le moindre geste pour des policiers attaqués au cocktail molotov et gravement brûlés en banlieue sud, les meurtriers en puissance étant d’origine immigrée ?

  A-t-on déjà vu des dirigeants politico-économiques constater avec gourmandise que l’économie de la France s’écroule à grande vitesse, mais proclamer que, sans rien faire de significatif, demain il fera jour ?

   A-t-on déjà vu un tel massacre de la jeunesse, à qui plus rien de construit, de noble, de beau, de vrai, de bien n’est proposé, le but suprême de la vie n’étant que la jouissance individuelle, nourrie par la déferlante pornographique qui tue très sûrement la jeunesse en question ? D’où la violence extrême des Nuit debout ou autres casseurs de Nantes, de Rennes ou d’ailleurs, qui ne sont que l’arbre qui cache une forêt qui ne demande qu’à s’enflammer.

   A-t-on déjà vu une telle dépression chez les Français, analysée et confirmée de mois en mois par des instituts spécialisés, qui affirment que celle-ci caracole à des niveaux jamais atteints ?

   A-t-on déjà vu un gouvernement aux abois prendre, semaine après semaine, des mesures dramatiques et honteuses, avant de prendre tout aussi honteusement la fuite dans quelques semaines, vers des postes dorés créés sur mesure pour assurer à ses membres des fins de vie financières heureuses ?

  A-t-on déjà vu la franc-maçonnerie s’afficher à ce point publiquement comme une institution de gouvernement, affirmant sans complexe tirer les ficelles de la déconstruction de la France ?

   A-t-on déjà vu l’Église se soumettre à ce point à l’idéologie mortelle des élites, qui n’affichent qu’un seul objectif : détruire la France, qu’ils haïssent ?

   Pour toutes ces raisons, le climat devient peu à peu insurrectionnel : une étincelle pourrait déclencher des troubles graves, voire même une guerre civile bien difficile à juguler, tant le possible chaos risque d’être multiforme, et donc immaîtrisable. Pour chacun d’entre nous, le temps du courage a sonné.

 François Billot de Lochner, Président de la Fondation de Service politique, de Liberté politique et de France Audace (3 mars 2017).

© http://www.libertepolitique.com/Actualite/Editorial/Vers-des-troubles-majeurs

Commentaires de l’Imprécateur.

 Le complot hollandais contre Fillon réussit au-delà de toute espérance : les défections parmi son équipe de campagne comme parmi ses soutiens politiques naturels, les manœuvres souterraines de Juppé et l’hypocrisie sarkozyste en plus, enfin la dégringolade dans les sondages, tout cela témoigne de la malveillance politique et mesquine, antidémocratique à souhait d’une gauche aux abois, d’un régime en phase terminale mais qui, allié objectif des uns comme des autres, est en passe d’avoir la peau du seul homme capable de sortir notre pays du bourbier dans lequel ce quinquennat pour rien l’a jeté.

Et comme c’est dans l’adversité que l’on voit ses amis, Fillon se rend compte aujourd’hui de la terrible vérité de ce dicton populaire.

La gauche, sa machine judiciaire servile, ses médias complices et sa duplicité proverbiale sera entièrement responsable de ce qui va suivre mai 2017 : une chienlit telle que le Général de Gaulle lui-même n'aurait pu l’imaginer. Si Juppé arrive au deuxième tour, contre n’importe qui, il ne sera pas élu. Il a dit lui-même, sans doute par prémonition et conscient aussi de son illégitimité, que si la droite était battue à la présidentielle prochaine, il ne faudrait nullement lui en imputer la fortune. Comme jadis Pilate, il se lave d’avance les mains du sort prévisible que le pays va subir. Mais c’est sûr, nous ne voterons pas "Ali Juppé", l’homme de "l’identité heureuse"…

En cas du duel aujourd’hui bien prévisible Macron-Le Pen, quelle que soit la personne qui sorte vainqueur de ce fatidique deuxième tour, elle le sera au bénéfice d’un empêchement majeur, celui de l’homme abattu d’une part d’une balle dans le dos, et au détriment d’une démocratie étranglée par les gestes dilatoires des conjurés noirs, car le peuple sera obligé de choisir entre le fils prodigue du hollandisme au programme insipide et la fille d’un iconoclaste de l’histoire au programme économiquement suicidaire. Au deuxième tour, nous voterons blanc… Et nous achèterons un fusil et des balles !

En tout cas, le pays devra se préparer pour une cohabitation difficile dont il ne sortira rien de bon car elle sera la deuxième étape de la dégénérescence nationale déjà bien avancée sous le quinquennat hollandais.

 

Article redirigé depuis le site « libertepolitique.com » puis commenté le samedi 4 mars 2017.