La sexualité élevée au niveau des Droits de l’Homme par l’IPPF

   C’est le 10 mai 2008, que la « Déclaration des droits sexuels » a été présentée dans sa mouture définitive au Conseil de gouvernance de l’IPPF[1], qui l’a approuvée. Ce texte réapparaît à l’affiche aujourd’hui sans que nous en connaissions la raison, d’autant plus qu’il semble être passé à peu près inaperçu lors de sa parution.

  1. I.                   La déclaration des droits sexuels. Analyse succincte. 
  1. 1.       Présentation de la Charte.

   Dans cette charte, l’IPPF affirme que « les droits sexuels sont des droits humaines liés à la sexualité ». Dans cette belle tautologie l’organisme international du Planning Familial veut sans doute dire que la sexualité est un droit comme ceux que la Déclaration universelle des Droits de l’Homme des Nations Unies (1948) énumère dans son texte.

  D’ailleurs, la lecture du texte de l'IPPF le confirme puisque sa charte reprend partiellement des articles du texte onusien, comme l’article 3[2] (Le droit à la vie, la liberté, la sécurité de la personne et à son intégrité corporelle), l’article 4 (Le droit au respect de la vie privée)[3], l’article 6 (Le droit à la liberté de penser, d’opinion et d’expression, le droit à la liberté d’association)[4], ou l’article 7 (Le droit à la santé et de bénéficier des progrès de la science)[5]. Notons l’article 9, Le droit de choisir de se marier ou non, de fonder et planifier une famille et de décider d’avoir ou non des enfants, quand et comment, qui est une réécriture spécifique de l’article 16 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme[6].

  1. 2.      Reste le propre de cette charte « sexuelle ».

   D’abord une pétition de principe dans ce qui se présente comme un préambule : « Les droits sexuels font partie intégrante des droits humains… Jouir de ses droits sexuels renforce la liberté, l’égalité et la dignité de chacun »[7].

   Son principe s’énonce ainsi : « La sexualité occupe une place importante chez l’être humain, qu’il choisisse ou non d’être sexuellement actif[8]. Il est fondamental d’être en bonne santé et capable d’exprimer librement sa sexualité pour que chacun puisse se développer au sein des domaines économique, social, culturel et politique et pour qu’il puisse y participer ».

  1. 3.      Quelles sont les personnes concernées ?

   Tous les adultes, sous-entendu juridiquement responsables, mais aussi les personnes de moins de dix-huit ans : « L’IPPF reconnaît que les personnes ayant moins de dix-huit ans sont titulaires de droits » sexuels…

   La généralisation s'impose parce que « La santé sexuelle embrasse toute la vie. Si la sexualité fait partie intégrante de pratiquement toutes les décisions liées à la reproduction, elle représente avant tout un aspect central de la vie de tout être humain, qu’il choisisse ou non de se reproduire. La sexualité ne se limite pas à un moyen pour les individus de satisfaire leurs intérêts en matière de reproduction. Il faut préserver le droit de connaître et de jouir d’une sexualité indépendante de la reproduction, et d’une reproduction indépendante de la sexualité »[9].

  1. 4.      Quelles limites la sexualité peut-elle légitimement rencontrer ?

   Le 5e principe dit : « Tous les enfants et adolescents ont le droit d’être protégés contre toutes les formes d’exploitation » et plus loin : « Les droits sexuels ne peuvent être soumis qu’aux seules limitations fixées par la loi, en vue de garantir la reconnaissance et le respect des droits et libertés d’autrui » (6e principe).

   Donc les lois régissant l’État et approuvées par sa représentation nationale (Parlement) peuvent fixer légitimement le cadre de la sexualité. Par contre, « Toute personne a droit à la vie, à la liberté et le droit … d’exercer sa sexualité sans être soumise à des violences quelconques ou à la coercition. Nul ne doit être soumis à des coutumes, pratiques ou traditions nocives » (Article 3).

   Si le texte condamne expressément les mutilations sexuelles telles que les pratiquent encore certaines cultures, il récuse aussi, entre les lignes, les condamnations éthiques et religieuses (« coercition ») puisque « les droits sexuels ne peuvent être soumis qu’aux seules limitations fixées par la loi » (6e principe) « sans intrusions arbitraires ni limitations fondées sur des croyances culturelles ou l’idéologie politique dominante, ou encore sur des notions discriminatoires d’ordre public, de moralité publique, de santé publique ou de sécurité publique »( article 6).

  1. II.                Notre commentaire. 
  1. 1.       Qu’est-ce qu’un « droit » ?

   On pourrait d’abord donner la définition suivante : « Le droit est la faculté de réaliser une action, de jouir de quelque chose, d'y prétendre, de l'exiger. Exemples : être dans son droit, le droit de vote ».

   Le dictionnaire ROBERT nous dit dans un premier temps : « Ce qui est permis par conformité à une règle morale, sociale… Exemples : droits naturels ; les droits de l'homme, de l'individu, de la personne humaine ; des droits sacrés, imprescriptibles, inaliénables ».  Puis il précise : « Faculté reconnue par la loi à une personne pour lui permettre de faire des actes déterminés ».

   Ces deux définitions se rejoignent dans la mesure où elles font du droit une « faculté légitime », mais le ROBERT ajoute la conformité de cette faculté à une « règle morale, sociale ».

   En d’autres termes, il n'y a de droit que dans le cadre d’une société donnée et conformément à ses usages légitimement reconnus. Ici, la philosophie du droit nous apprend que la plupart des textes législatifs trouvent leur origine dans l’usage : ce n’est pas la loi qui précède le fait, mais le fait qui précède la loi. La loi règle a posteriori le fait.

   Notre corpus législatif obéit à la même règle. Il n’invente rien : il réécrit au goût du jour et selon la nécessité politique du moment. Ainsi le célèbre Code Napoléon (1804), qui deviendra notre Code Civil synthétise le droit romain de la France de langue d’oc et les droits coutumiers de la France de langue d’oïl, dans le souci d’unifier le droit sur l'ensemble du territoire national.

   On en conclut logiquement qu’une loi qui ne répondrait pas à une exigence pratique ordinairement reconnue (la règle morale et sociale évoquée par le ROBERT) court le risque, au mieux, d’être incomprise et donc inappliquée parce qu’inapplicable.

   Mais surtout le risque de n’être qu’un principe idéologique qui se costume en loi pour ne satisfaire que la pratique singulière de quelques-uns : on ne fait pas de lois pour une minorité, une loi doit être a priori valable pour tous, dès lors que l’action d’un citoyen lambda entre dans son champ.

   La seconde remarque qu’il convient de faire est que tout droit suppose un devoir qui lui répond exactement, ou une conduite appropriée dite par le règlement attaché au droit. Par exemple le droit de vote suppose que je respecte les règles de la démarche qu’il autorise. Plus simplement : j’ai le droit d'acheter une voiture et le vendeur le devoir de me la livrer… Mais je ne peux acquérir ce véhicule que si j’en ai les moyens financiers, et le vendeur me le laisser si je lui ai donné la somme d'argent correspondante. Ce qui montre que tout droit a en lui-même ses contraintes et tout devoir ses exigences.

   La tyrannie d’un droit sans devoir qui l’oblige vaut celle d’un devoir sans droit qui le justifie.

   Or c’est bien ce qui se présente dans la « Déclaration sur les [prétendus] Droits sexuels » de l’IPPF de 2008. D’une part, « les droits sexuels sont des droits humains fondamentaux basés sur la liberté, la dignité et l’égalité inhérentes à tous les êtres humains » (Principe 1) ; de l’autre : « l’IPPF reconnaît que les personnes ayant moins de dix-huit ans sont titulaires de droits ».

   Nulle part dans le texte il n’est question de devoirs pour ces personnes qui disposent de ces droits. La seule personne dont on en exige est la personne morale de l’État : « Les États ont l’obligation de respecter, protéger et satisfaire les droits sexuels de tous. L’obligation de satisfaction requiert des États qu’ils adoptent des mesures appropriées visant au plein exercice de ces droits » (Principe 7) et : « Les États doivent être tenus responsables de leur manière d’appliquer et de garantir les droits sexuels » (Article 10). A aucun même il n’est question de la responsabilité personnelle des acteurs sexuels sauf quand il est question de limiter les abus et les excès, ainsi qu’il est dit dans le 5e principe par exemple.

   Mme Najat Vallaud-Belkacem, alors Ministre des Droits de la Femme, dans une déclaration à New-York le 10 mars 2014, déclarait, dans la suite même de la déclaration de l’IPPF : « Les droits sexuels et reproductifs sont des droits universels. Ils ne peuvent être remis en cause en aucune circonstance ». Ce qui confirme que l’éventuelle responsabilité des parents, pour les personnes mineures, en cette affaire est déjà écartée purement et simplement par la Charte de 2008: « Toute personne a le droit de ne pas subir d’immixtions arbitraires dans sa vie privéeToute personne a droit à l’autonomie sexuelle et doit pouvoir prendre des décisions concernant sa propre sexualité sans subir d’immixtion arbitraire » (4e article). Pour qui sait lire entre les lignes et reconnaître les formules clefs dans une phrase, il aura tout de suite repéré « vie privée » et « immixtion arbitraire », expressions qui visent autant l’éducation parentale que l’enseignement moral, de l’École comme de l’Église.

   « Fays ce que voudras » avait gravé au fronton de son abbaye de Thélème[10] François Rabelais. Son épicurisme naïf, pour le moins que l’on puisse dire, l’avait poussé à inventer un lieu où tout un chacun n’aurait agi que selon son simple désir. Mais ce que la littérature fantasme, la réalité le dénie. Et Freud nous a appris que souvent derrière l’angélisme de nos désirs se cache la méchanceté de nos démons.

  1. 2.      De l’innocence à la perversion.

    Dans le texte que nous discutons, il n’y a rien de tout cela. Ainsi le 2e principe nous dit : « L’IPPF reconnaît que les personnes ayant moins de dix-huit ans sont titulaires de droits… Les intérêts supérieurs des personnes ayant moins de dix-huit ans doivent être toujours protégés et leurs capacités évolutives à prendre des décisions les concernant, doivent être reconnues ». S’il est évident que les enfants ont des droits spécifiques, l’IPPF les étend à la sexualité : « Toute personne a le droit à l’autonomie sexuelle et doit pouvoir prendre des décisions concernant sa sexualité, son comportement et son intimité sexuelle sans immixtion arbitraire » (Article 4) ; « Toute personne a le droit d’explorer sa sexualité, de rêver et fantasmer sans peur, ni honte, ni culpabilité, ni fausses croyances ou autre empêchement à la libre expression de ses désirs…» (Article 6).

    L’utilisation du terme « fantasme » attire particulièrement notre attention. On peut le définir comme une « production imaginaire qui représente le sujet dans un scénario déterminé, à la manière d'un rêve, et figure, d'une manière plus ou moins voilée, un désir [11]». Le langage courant parle aussi de « délire », ce qu’il est au sens propre, chez Freud. C’est particulièrement sur le mode sexuel que le fantasme s’exprime le plus couramment, bien qu’il puisse se manifester dans d’autres champs d’activité. Mais que ce texte le nomme expressément nous renvoie au Marquis de Sade qui construit son érotisme sur l’imagination. Et comme la nature protéiforme de cette imagination, ne connaît pas de limites, on suppose aisément quels chemins elle peut prendre.

   Ainsi, puisque le texte de l’IPPF dit que tout est légalement possible en termes d’exploration de la sexualité, et notamment de celle des personnes de moins de dix-huit ans, on ne comprend pas quelle peut être la portée de la restriction énoncée dans l’article 3: « Toute personne a le droit de ne pas être soumis à des violences sexuelles – y compris toutes les formes d’abus physique, verbal, psychologique ou économique – au harcèlement sexuel, au viol et autres formes de rapports sexuels coercitifs, que ce soit dans les liens du mariage ou en dehors » si justement « toutes les formes d’abus physique, psychologique … et autres formes de rapports sexuels coercitifs » font partie, comme chez Sade, de « l’exploration de la sexualité… et de la libre expression des désirs ». C’est même une des règles fondamentales de son « académie du crime » dans Juliette : « tous les excès du libertinage, tous ceux de la débauche, de la gourmandise, de ce qu'on appelle, en un mot, la saleté de la luxure, règneront impérieusement dans cette assemblée ». On peut encore citer les prouesses érotiques de Mme de Saint-Ange (sic !) dans La philosophie dans le boudoir. Mais il y a pire ! Dans Les 120 journées de Sodome, Sade dit de l’un des quatre personnages principaux, le duc de Blangis, ceci : « Quand l'ivresse de la volupté le couronnait, ce n'était plus un homme, c'était un tigre en fureur. … des cris épouvantables, des blasphèmes atroces s'élançaient de sa poitrine gonflée, des flammes semblaient alors sortir de ses yeux, il écumait, il hennissait, on l'eût pris pour le dieu même de la lubricité. Quelle que fût sa manière de jouir alors, ses mains nécessairement s'égaraient toujours, et l'on l'a vu plus d'une fois étrangler tout net une femme à l'instant de sa perfide jouissance ».

   Enfin, le texte de l’IPPF condamne toute ingérence ou immixtion dans la sexualité des personnes, comme aussi de celles mineures (articles 4 et 6 notamment), condamne tous les principes sociaux, éthiques ou religieux qui normalement limitent les manifestations de cette sexualité, même si le 6e principe rappelle que « les droits sexuels ne peuvent être soumis qu’aux seules limitations fixées par la loi afin d’obtenir la reconnaissance et le respect des droits et libertés de tous et le bien public dans une société démocratique ». En réalité, l’incohérence de ce texte – affirmer le caractère absolu d’un droit pour le limiter ailleurs – le rend peu crédible. Mais, malgré ce 6e principe, le rejet de toute censure morale ou religieuse ruine l’idée même d’éducation si on comprend ce refus comme un retour à une forme primaire de la nature.

   En d’autres termes, comme il n’existe aucun frein, même légal, à l’expression sexuelle, et que toute personne a le droit « d’explorer se sexualité », toutes les « perversions », relations sexuelles ainsi dénommées dès lors qu’elles transgressent les interdits sociaux et les tabous éthiques, sont permises, de la pédophilie à la sodomie en passant par toutes les formes de sexualité « collective », celles auxquelles l’érotisme littéraire des XVIIe et XVIIIe  siècles nous ont habitués, en particulier les romans du Marquis de Sade ou de Crébillon fils.

  1. 3.      Intimité et sexualité.

  Dans « Éros et Civilisation », Herbert Marcuse énonce le principe que la civilisation commence dès que les besoins primaires ont été satisfaits. Toutefois, la sexualité est sans doute le besoin primaire le plus récurrent. Or, lorsque cette sexualité se manifeste, l’énergie qu’elle consomme pénalise d'autant celle que la société requiert pour le travail. D’où la nécessité pour cette société de contenir la sexualité dans des limites qu’elle peut accepter sans compromettre ses objectifs de production de biens comme de services. L’institution du mariage, qui est la légalisation de la sexualité, donc sa contenance dans des limites socialement acceptables, n’a pas, pour Marcuse d’autre but : détourner tout ou partie de l’énergie sexuelle vers le travail. Évidemment, pour Marcuse, c’est une des formes sociales de l’aliénation de l’homme : le travail détourne l’énergie sexuelle à son profit. Car, finalement, pour ce philosophe germano-américain, la sexualité, forme individuelle, subjective et intime de l’activité humaine contrevient naturellement à la dimension sociale de l’humain réalisée dans le travail. « Le principe de plaisir ne fut pas détrôné uniquement parce qu’il travaillait contre le progrès de la civilisation, mais aussi parce qu’il travaillait contre une civilisation dans laquelle le progrès assure la survivance de la domination et du labeur » écrit Marcuse (Éros et Civilisation, p. 46, Éditions de Minuit, 1963).

   C’est que la sexualité est par nature intime, donc d’abord liée à une individualité subjective que confirme la position hédoniste de la déclaration de l’IPPF. D’ailleurs, contrairement par exemple à la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789, la nature individualiste du « droit sexuel » ne peut que s'opposer à la société en général dont on attend tout mais à laquelle on ne donne rien : « Les États mettront en place des systèmes de responsabilité, permettant ainsi de veiller à ce qu’ils s’acquittent de leurs obligations relatives à la garantie des droits sexuels » dit l'article 10.

   On peut donc affirmer que cette charte sur les droits de la sexualité promulguée par l’IPPF contrevient aux principes les plus élémentaires de la socialisation. Entièrement tournée vers la satisfaction d’une sexualité individuelle ni soumise, ni contrôlée, elle n’a cure des exigences, à la fois éducatives de l’individu, et morales de la société. Elle permet ainsi aux « démons » instinctifs de l’homme pré-civilisationnel de remonter des tréfonds de l'inconscient où des millénaires d’éducation de l'humain les avaient emprisonnés.

   Pour évaluer le risque que l'humanité pourrait rencontrer, il suffit de se tourner une nouvelle fois vers Sade. Afin que ses héros puissent jouir de leurs plaisirs sans frein, il les invite à un véritable lavage de cerveau : vider l’esprit de tous les principes affectifs, moraux, religieux que l'éducation et la société y ont mis. Ni regrets, ni remords, ni compassion. On voit ce que cela donne dans ses textes : des bourreaux sexuels, froids et cruels, mais aussi fous que criminels.

    Si on ajoute que la charte en question s’appuie aussi sur l’idéologie du genre – le mot revient dans tout le texte une bonne quarantaine de fois – on voit le peu de cas que ces lignes font de l’humanité. En la réduisant à l’une de ses facultés, qu’elles érigent en principe absolu, pour nécessaire qu’elle soit à la survie de l’espèce, mais dont elles font essentiellement un principe hédoniste, condamnant sans détour les interventions « arbitraires » des valeurs morales, politiques ou religieuses en matière de sexualité (voir le principe 7 et l’article 10), la « Déclaration des droits sexuels » de l’IPPF est un non-sens social, humanitaire, contraire à la Civilisation.

 

Publié le mercredi 2 novembre 2016.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



[1] « International Planned Parenthood Federation » ou « Fédération internationale du Planning familial ».

[2] DDH ONU : Article 3 : Tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de sa personne.

[3] Article 12 de la DDH : Nul ne sera l'objet d'immixtions arbitraires dans sa vie privée, sa famille, son domicile ou sa correspondance, ni d'atteintes à son honneur et à sa réputation. Toute personne a droit à la protection de la loi contre de telles immixtions ou de telles atteintes.

[4] Articles 18 et 19 de la DDH.

[5] Réécriture de l’article 25 de la DDH.

[6] DDH ONU, article 16 : « 1. À partir de l'âge nubile, l'homme et la femme, sans aucune restriction quant à la race, la nationalité ou la religion, ont le droit de se marier et de fonder une famille. Ils ont des droits égaux au regard du mariage, durant le mariage et lors de sa dissolution. 2. Le mariage ne peut être conclu qu'avec le libre et plein consentement des futurs époux. 3. La famille est l'élément naturel et fondamental de la société et a droit à la protection de la société et de l'État ».

[7] Franchement, on ne voit pas ni pourquoi, ni comment.

[8] On notera la contradiction…. Et difficile de croire que la sexualité chez l’homme qui n’en use pas « occupe une place importante » chez lui !

[9] Nos citations sont extraites de la Charte abrégée et aussi du texte complet, si cela est nécessaire pour notre analyse.

[10] Dérivé du grec θέλημα (« thélêma ») qui, dans le Nouveau Testament, désigne la volonté divine, laquelle se manifeste en l'homme sans que la raison de celui-ci n'intervienne.

1. Avril, 2017

Je pense(au sexe), donc je suis(obsédé)

Nous conseillons de lire l'article ci-dessous référencé:

http://www.libertepolitique.com/Actualite/Editorial/Je-pense-au-sexe-donc-je-suis-obsede