A temps et à contre-temps

Billets d'humeur ou réflexions appuyées, on trouvera dans les pages qui suivent matière à penser, ce qui a déjà motivé leur auteur qui ne s'en laisse pas compter.

On m'a dit que j'étais un "esprit libre", ce n'était pas peu de le reconnaître. Quand on a, pour l'un de ses maîtres, le premier d'entre eux Socrate, on se laisse difficilement dominer par les opinions de la rue électronique ou télévisuelle, et pas plus de la poussière des chemins vicinaux.

D'Alembert, qui écrivit outre de nombreux articles dans l'Encyclopédie, l'introduction à cet ouvrage mémorable, n'écoutait que la - sa - raison pour chercher la vérité dans les choses. Ce en quoi il mettait en oeuvre un principe que Descartes avait déjà annoncé un siècle plus tôt.

C'est ce que je tâcherai à mon tour de faire, même si d'abord c'est le sentiment qui semble dominer. Je fais confiance à l'écriture cependant: elle force, de par sa nature même et ses techniques, à penser en écrivant, ce qui n'est pas la moindre des choses. "Tout ce qui est beau est aussi rare que difficile" a dit Spinoza.

Edition littéraire

10. Oct., 2016

Soutenons et défendons ASIA BIBI

http://petit.io/petition/federation-pro-europa-christiana/petition-demandant-la-grace-d-asia-bibi-au-president-du-pakistan

22. Juil., 2016

Le Boudoir de la mort

Pour ceux qui s’intéressent au Siècle des Lumières, savez-vous que le Marquis de Sade peut se compter au nombre des écrivains de ce XVIII ème siècle ?

Écrivain sulfureux s’il en est, mais qui força l’admiration d’Apollinaire, de Bataille ou de Pauvert, à qui même Jacques Lacan se référa dans l’un de ses séminaires. Est donc paru, il y a déjà quelques mois, aux Éditions « L’Harmattan » (rue de l’École Polytechnique à Paris) un petit ouvrage – sous le nom d’Etienne PIERRE - qui montre le vrai visage du « divin marquis » : « Le boudoir de la mort ou l’imposture de Sade ». Manière de remettre les pendules à l’heure, en quelque sorte.

Si vous en avez le loisir, lisez-le. Vous ne serez pas déçu.